Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 23:47

Bonsoir vous, j’espère que ca va bien !

Je voudrais commencer cet article par un mot d’excuse, que j’adresse à tous ceux qui demandent de mes nouvelles et qui n’en ont pas des masses. Il est vrai que ces dernier temps, j’ai reçu un certain nombre de remarques par mail et autres (d’un nombre compris entre un et cinq), de gens qui s’indigne de mon manque d’attention à leur égard. J’ai ainsi pu lire des « Bon alors, j’ai pas de news » ou encore des « tu fais chier, tu donnes jamais de nouvelles, il faut tout le temps aller te chercher ».

A tous ceux là, je dis pardon.

 

Pardon, car premièrement, j’avoue que pris dans mon quotidien, j’oublie assez souvent de penser à vous. Donc n’hésitez pas, le moment venu, à me rappeler que vous exister. Et puis en plus, ça me fait plaisir.

Deuxièmement, je suis de ceux qui aiment faire les choses bien. Et donc pour donner de mes nouvelles, j'aime la méthode du blog.

Car comme me disait une proche il y a peu, la vie n’est qu’une succession de jours. On a pas tout le temps grand-chose à raconter. L’important est donc la façon dont on le raconte. Et c’est ce que je m’efforce de faire ici même : raconter mon quotidien, dans lequel il ne se passe pas toujours grand-chose d’incroyable, de façon à le rendre un minimum intéressant.

Voila donc pourquoi je ne donne pas des masses de nouvelles, je me concentre sur le blog.

 

Anyway.

 

En ce moment, je me sens un peu bizarre.

J’ai cette impression étrange, cette impression du début de la fin.

Je commence à compter les jours, à regarder loin devant moi.

Je me dis qu’il me reste une immensité de chose à faire, mais pas forcément de temps pour ça.

Je me dis qu’il me reste une multitude de cours à réviser, mais pas forcément les moyens d’y arriver.

Je suis en train de me dire que je ne pourrais pas tout faire.

 

Barcelone ?

Madrid ?

L’Andalousie ?

La Galice ?

Le week-end à Biaritz ?

La semaine en France ?

 

Tout cela est sur la sellette.

J’ai beaucoup de travail.

 

Et du côté, c’est plutôt bon signe.

Si tout cela me fait de la peine, cela veut dire que je suis content d’être là.

 

Car c’est vrai que tout se passe bien ici depuis quelques jours. Je profite, je m’amuse, mais je travaille aussi.

Une vie complète quoi.

 

Hier je suis allé à une soirée dans un appart, qu’organisait une française que je connais de vue.

J’étais de mon groupe d’amis le seul à y aller. Et j’ai donc put découvrir des nouveaux gens, sans aucun risque de rester avec ceux ma bande.

Ca m’a fait un bien fou.

 

Non pas que ceux ma tribu ne soit pas à mon goût, ce sont tous des gens tout à fait honorables.

Mais il n’empêche que faire toutes ses soirées avec un groupe de 10 personnes, sans jamais rencontrer d’autres gens, c’est un peu triste pour du Erasmus.

 

Et donc hier j’étais content.

 

En espérant que tout cela continue comme cela, et surtout en espérant rattraper très vite mon retard scolaire (ce qui pourrait me permettre de faire ce qui me fait rêver niveau voyage), je vous dis à bientôt.

 

Cette semaine, j’ai décidé de vous laisser avec un site de photos, un site super mais surtout un bon concert.

Je vous laisse le découvrir par vous-même.

http://www.zefrank.com/youngmenowme/

 

 

Gros bisous

Je vous promets de ne pas vous oublier.

Par Romain
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 17:18

¡ Salut ! ¿Comment ca va?

Excusez moi pour la semaine dernière, je n’ai rien écris. Je n’étais pas vraiment de bonne humeur, et en plus je n’avais rien à raconter.

Pourtant, l’autre samedi, je suis allé à cette soirée pharmacie, la béca, et c’était vraiment bien. Imaginez vous une seconde face à un chapiteau remplis de gens et de musique, où vous connaissez presque tout le monde au moins de vue, et où chaque fois que vous faites un pas quelqu’un vient vous parler en vous braillant d’une voix saoule « Hey, mais je te connais ! T’es en Erasmus toi non ? » Et « Comment tu t’appelles ? » Et « Moi je m’appelle machin ». Résultat j’ai appris au moins 25 prénoms, je n’en ai retenu aucun mais je me suis bien amusé.

Sur ce, je vais vous laisser avec mon article du jour, un article un peu chagrin, un peu tristoune, vous me pardonnerez.

C’est un article que j’ai nommé :

 

Univers et Dopamine

 

 

On vit tous dans des Univers parallèles.

 

Certain d’entre nous vont parfois se rependre dans l’Univers de la fête, tout en délaissant l’Univers des études, pourtant plus important pour l’avenir.

D’autres, en revanche, vont se réfugier dans l’Univers merveilleux d’un bon roman, pour oublier l’Univers gris que lui propose son quotidien.

 

Quand à moi, mes Univers sont doubles.

Il y a celui studieux de l’Université, et celui spiritueux de la rêverie.

En clair, soit je vais en cours, soit je n’y vais pas.

 

Soit je me lève le matin avec envie, je petit déjeune, je vais en cours, je révise, je mange, je vais en cours, je révise, je vais en cours, je rentre, je mange, je me distrais et puis je dors.

Soit je me réveille le matin sans envie, j’allume mon ordinateur, je le pose sur moi tout en restant dans mon lit, je bulle, je me lève, je mange, je me recouche, je bulle, je me relève, je dine, je me recouche, je bulle, je dors.

 

Et mon gros problème aujourd’hui, c’est qu’aucun de mes Univers ne me convient.

Celui de l’Université est abusif par son inintérêt, par le niveau d’utilité et de passion relayé par les matières qu’il propose, niveau d’une bassesse sans précédant.

 

Quand à celui de la rêverie, il a finit au bout de deux mois par épuiser l’intérêt que j’y trouvais.

Depuis deux mois, à chaque fois que je n’appréciais pas le premier Univers, je me réfugiais dans le second, mais j’ai un peu épuisé le concept. Aujourd’hui, il ne m’amuse plus vraiment.

 

Plus grand-chose ne m’amuse en fait.

 

Il y a bien ces quelques moments de bonheur partagé avec mon groupe d’ « amis » Erasmus. Un groupe agréable, plus ouvert que celui du premier semestre, mais toujours pas fantastique. Ce groupe reste cependant vecteur de quelques soirées mémorables, et de beaucoup de soirées plutôt sympathiques.

Il y a par exemple la soirée dont je vous parlais en début de post, celle de la béca, et auquel ils ont participé pour le début (avant de partir de leur côté).

 

Je trouve également de la joie en passant du temps avec les amis de ma classe, notamment ceux du week-end en Asturia. Et puis aussi avec ceux de mon groupe de théâtre. Malheureusement ces moments sont rares, trois à quatre fois par semaine en général.

 

Le tout cumulé, je finis par passer un temps immense avec très peu de Dopamine dans le sang. Et ce n’est pas très agréable.

Ce n’est pas de la tristesse, ce n’est pas de la déprime ni du malheur, c’est juste une absence de joie. Ou du moins une faible présence de joie.

Je me sens assez vide en fin de compte.

 

Alors, dès qu’une bulle d’oxygène me parvient, je m’y accroche avec toute la force que j’ai. J’y mets tout mon cœur et tout mon temps libre.

Comme par exemple lorsque la semaine dernière, je me suis mis à jouer à Final Fantasy 6. C’est un jeu que j’ai sur mon ordinateur, un jeu d’aventure.

L’Univers proposé m’a tant séduit que j’y suis resté, délaissant au passage mes cours.

 

Et j’ai finit le jeu en 42h, et en 4 jours. Ce qui représente plus de 10h de jeu par jour.

Une vraie boulimie.

 

Puis, Dimanche après-midi, lorsque j’ai enfin terminé l’aventure en observant avec émerveillement la cinématique de fin de jeu, je me suis retrouvé dans mon appartement, la peine au cœur mais des images plein la tête.

 

J’ai alors retrouvé mon quotidien, partagé entre ses deux Univers, celui studieux et celui spiritueux, celui fastidieux et celui fallacieux, dont aucun des deux ne me rend vraiment heureux.

 

Pour finir, je voulais aussi vous remercier d’être là.

Car il est vrai qu’en plus du reste, je n’ai pas grand monde à qui parler, à qui me confier, à qui raconter mes déboires.

Et c’est peut être aussi de là que viens le problème.

 

Alors merci.

 

En espérant trouver très bientôt un nouvel équilibre, je vous laisse avec une vidéo remarquable. C’est un petit reportage d’un quart d’heure sur Catherine de Médicis, extrêmement bien réalisé, pas chiant une seconde et vraiment passionnant.

http://www.dailymotion.com/video/x592zu_catherine-de-medicis_creation

 

Gros bisous, ne perdez pas le Nord.

 

Tchô Tchô !

Par Romain
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 21:10

Bonsoir.

 

Cette semaine, rien.

Enfin, quand je dis « rien », je ne dis pas que je ne vais rien dire, puisque je suis actuellement en train de faire le contraire. Je dis juste que comme cette semaine n’a pas été pour moi un modèle de découverte, je n’ai pas grand-chose à raconter.

Alors je sais ce que vous vous dites, et les nouveaux Erasmus ? Et ce nouveau semestre ?

Je vous réponds oui.

Oui, je connais des nouveaux Erasmus, et oui je fais un nouveau semestre.

Est-ce que cela mérite un article pour autant, rien n’est moins sûr.

Les nouveaux gens que j’ai rencontrés ont beau être sympathiques, intéressant et bien élevés. Ce n’est pas pour autant que je vais écrire une page entière sur eux, et que ça va être intéressant. Il faut quelque chose de plus pour faire un bon article.

 

Du coup, je me retrouve tout bête. Nu devant vous, ne sachant quoi vous compter.

J’ai bien pensé vous parler de la météo, et de la tempête de neige de la semaine dernière, qui a transformé Pampelune en capitale de la Finlande, et en moins de 24h. Mais cela n’était là non plus, pas suffisent.

Alors, j’ai pensé parler un peu de la béca, cette fête étudiante typique de l’Espagne, et qui va se dérouler samedi prochain. Mais ensuite, je me suis dis qu’il était plus intelligent d’attendre la semaine prochaine, soit après la fête, pour en parler.

 

Enfin, j’ai pensé qu’une jolie phrase pourrait suffire.

 

C’est une phrase que j’ai écrite le jour ou je me suis transformé en poète.

Le 14 février dernier.

C’était le jour de la saint Valentin, et j’avais eu la bonne idée de regarder le film « Eternal sunshine of the spotless mine ».

Sur le coup, c’était une très bonne idée, tout d’abord parce que le film est magnifique, et qu’en plus il se déroule presque entièrement un 14 février.

Pour l’immersion, c’était parfait.

 

Résultat, après le film, je me suis sentit pousser des ailles ! J’ai ouvert une page vierge, j’ai fermé les yeux, et j’ai écrit quelques phrases.

En voici une :

 

La recherche acharnée d’une survie véritable pousse toujours l’indécent anonyme vers l’abyme rougeoyante de la fin de sa vie.

 

Oui, je sais, c’est pas très gay.

Mais il faut surtout voir la forme. C’est ça qui m’a surtout intéressé.

Allez, une autre :

 

Malmené, monotone, rappelé, monocorde. La pensée autonome d’un esprit seul au monde reste là et divague dans l’espoir d’un jour vague où il sera plus fort.

 

Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée. Et une très bonne semaine.

Je vous quitte avec une planche dessinée que j’ai adorée.

http://blog.zanorg.com/index.php?perm=432

 

Amour !

Par Romain
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 21:52
Bonjour !
Bonne nouvelle, ça y est, j'ai récupéré les photos.
Et comme promis, je vous propose un diaporama du week-end a Asturia de la semaine dernière.
Sus au texte, place aux l'images...

Partie 1 : La team.

CIMG2745
De gauche à droite : Raquel, Miguel, Diana et Esther

CIMG2750.JPGAraitz et Raquel (l'autre Raquel, surnomée la frisée pour ne pas confondre)
CIMG2714.JPG
Et Alicia.

Partie 2 : Le premier jour

GEDC1959.JPGDépart à 7h30... oui bon d'accord 8h30.

DSC00069.JPGArrivée à Covadonga : en montant en voiture on voit apparaitre la cathédrale, à flan de montagne.

GEDC1988.JPGPetite pose devant la cascade, alors qu'une messe est en train de se dérouler au dessus de nous.

GEDC1993.JPGPetite pose  dans les escaliers.

GEDC2041Arrivée à l'auberge : Après un repas au coin du feu, soirée pijama.

Partie 3 : Le deuxième jour, et la fin


CIMG2759.JPGLendemain matin, arrivée à la station de ski : temps indigne, on annule tout.

CIMG2762.JPGPetite photo de groupe quand même.

DSC01870.JPGOn s'amuse comme on peut...

CIMG2783.JPGEt en redessendant, voila ce qu'on pouvait voir.

DSC01880.JPGDu coup, on est allé visiter Oviedo (la capitale). Et avant, on est monté en voiture pour observer la ville vue des montagnes.

DSC01881.JPGLà bas il y avait un vent de malade, et aussi cette énorme statue du Crist.

DSC01884.JPGNon, Jésus, ne saute pas !! Fais pas le con je te dis !!

DSC01901.JPGYoupie !!

DSC00103Ensuite, en redessendant vers Oviedo, on a presque pu toucher du doigt un arc en ciel...

CIMG2808.JPGOviedo, restaurant gastronomique : Entrée une salade, premier plat une soupe aux fèves, deuxième plat une viande, fromage et dessert. Le tout pour 10 euros, explosion de bide.

CIMG2816.JPGAprès midi : Visite de la ville (ici la cathédrale, très jolie de l'intérieur, d'un beau style baroque). A l'intérieur de l'édifice, un panneau lumineux à écran tactile permet de faire tourner l'image d'une croix en or. Arkaitz l'essaie mais l'image de bouge pas. "Diosmio, no tengo alma !" sécrie-t-elle alors (En français, mon dieu, je n'ai pas d'âme!).

DSC01926.JPGEnsuite, pour dépenser l'argent économisée le matin (en ne payant ni location de ski ni remontée mécanique), karting. Ce dernier est situé au dernier étage d'un Carrefour...

DSC01930.JPGPuis, direction Gijon, une ville au bord de la mer, pour manger dans le meilleur restaurant de la region. C'est une cidrerie, et le genre de restau où il faut réserver 2 semaines à l'avance pour avoir une place.

DSC01938.JPGOn a mangé dans un tonneau...

CIMG2833.JPG... et voila ce qu'on a mangé. Remarque : Ceci n'étant que le plat, on a aussi eut droit à une l'entrée, et à un déssert.

CIMG2823.JPGPendant le repas, cidre à volonté.
En pratique : tu payes ton verre dans les 4 euros, ensuite tu le mets au bord de la table dès qu'il est vide, et un mec passe te le prendre et te le remplit.
Et le coup du cidre en Astourie, c'est tout une histoire. Déjà parce que c'est la spécialité locale, et ensuite parce qu'il est sans bulle. Et c'est de cette particularité (bizarre vous me l'accorderez) que nait tout le folklore du coin : celui de verser le cidre dans le verre avec un mètre de dénivelé. Pour que la boisson soit aérée, on tient sa bouteille bras tendu vers le haut, le verre bras tendu vers le bas, et on verse. Bon, d'accord on en fout partout, mais au moins le cidre est aéré. Et ensuite, le verre doit se boire vite, pour ne pas perdre les bulles, généralement cul-sec.

Dans notre restaurant, ils se servaient comme vous le voyez de la pression du tonneau pour la technique du versage.
Et d'ailleurs, je ne sais pas si vous voyez mais le sol du restaurant est couvert de sciure de bois, pour éponger.
(Vous imaginez un peu, avec alcool à volonté et obligation de boire son verre cul-sec, l'état dans lequel la majorité des gens sortait de là.)
DSC01915.JPG
Ici, Esther posant derrière une représentation typique d'un serveur de cidre Asturiano.

DSC01982.JPGEnsuite, on est sortit de là ivre d'alcool et de nouriture. Et on est allé faire la fête dans plusieurs bars dansants de Gijon.

DSC01992.JPGMoi, Alicia et une copine à elle de Gijon, posant devant la baie.
Ce soir là, la mer était déchainée, et Raquel frisée s'est ramassée une énorme vague sur la tête. La vague, après avoir choqué le bord de la baie a giclé, et tout s'est déversé sur la pauvre petite frisée.
Ce qui sur le coup nous a quand même bien fait rire.

DSC01996.JPGCe soir là (comme le soir suivant), on a dormit dans l'appartement des grands parents de Miguel.
La décoration des lieux était principalement composée de peintures, représentant soit des scènes de chasse, soit des fleurs, soit des clowns.

GEDC2096.JPGLe lendemain, départ de Raquel la frisée à 7h du matin, après une nuit blanche. Elle avait rendez vous à Pampelune en début d'après midi, pour travailler à la chaine dans une usine Volkswagen. Cela, pour lui permettre de gagner suffisamment pour payer son année d'université dans une des facs les plus chers d'Espagne.

...
Quand à nous, on a rien fait de notre journée sinon se reposer.

Et le soir, on est allé regarder le match de foot Gijon-Barcelone, dans le bar "L'Astur King" appartenant à l'oncle de Miguel.
Tout une ambiance...

DSC00122.JPGPour finir, on est encore allé manger dans un petit restaurant typique, appartenant celui ci à la tante de Miguel. Et on est sortit faire la fête, plus ou moins dans les même endroits que la veille.

...

Le lendemain on s'est levé, et on est rentré.
Fin du week-end.



Bon, j'espère que ce petit diaporama vous a plu, moi en tout cas j'ai beaucoup aimé mon week-end

Aujourd'hui, j'ai décidé de vous quitter avec un lien spécial saint valentin.
C'est le témoignage plein d'intelligence d'un garçon romantique, qui visiblement n'a aucun apriori sur qui que ce soit.
http://illassa-benoit.over-blog.com/article-12103562.html

A bientôt !







Par Romain
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 17:49
Bonjour bonjour !
Hier il m'ai arrivé une mini VDM, comme elle est pas assez puissante je la mets pas en article, mais quand même.
Je devais rejoindre une copine dans un bar, elle était avec des amis à elle, et elle fêtait ses derniers jours à Pampelune. Je l'ai au téléphone, elle m'indique ou est son bar, je vais la rejoindre.

Je me perds.
Je la rappelle, elle me dis qu'elle a changé de bar. Elle m'indique ou elle est.
Je vais pour la rejoindre, et je me rends compte qu'elle ne m'a même pas dit le nom du bar.
Dans ces conditions, impossible de la trouver, à moins qu'elle soit en terrasse (ce qui à minuit et demi est rare).
Je la rappelle, elle ne répond pas. Je lui envoie un sms.
J'attends un quart d'heure, dehors il fait 3 degré.
Je rentre, j'ai perdu 1H30.
VDM

Voila.

Maintenant, passons aux choses serieuse.
Comme je n'ai toujours pas eut les photos que j'attendais, j'ai décidé de commencer l'article sur mon week end a Asturia sans elles.
Je les rajouterais ensuite.
Enfin, j'ai quand même trouvé quelques photos sur internet, pour au moins illustrer les lieux ou j'ai été.
Aujourd'ui, la première partie est consacrée à mon premier jour de voyage.
Je ferai un autre article dans quelques jours sur la suite et la fin.

Week-end a Asturia

 

Tout a commencé par une courte nuit.

Une très courte nuit.

 

Sortant à 3h passé de la discothèque « Le Marengo », ou la jeunesse Pampelunoise croise chaque mercredi les hordes d’Erasmus, se ruant comme des zombies en soif de sang vers ce lieu de débauche, d’alcool, et de musique commerciale, j’avais quand à moi un rendez vous à 7h30 du matin, pour partir en week-end en Asturies.

 

C’était Miguel, un sympathique gaillard de ma classe qui avait eut l’idée. Etant lui-même originaire d’Oviedo, la capitale de cette région de l'ouest de l’Espagne, il nous avait préparé un planning aux petits oignons, pour nous occuper pleinement durant 4 jours.

 

Au programme : visites, ski et restaurants gastronomiques.

 

Réveillé à 7h30, après que mon réveil ait sonné 1h entière, j’étais en retard.

Pas le temps de se doucher ni de manger, on fera ça en arrivant là-bas.

 

8h15, départ de Pampelune.

 

Répartit dans une Audi A3 grand luxe, je voyageais en compagnie d’Esther, une blonde un peu folle, Araitz, une fille adorable et très drôle, Raquel, une petite toute mimi avec des cheveux incroyable et surtout un mental d’acier, et Diana, une émigrée Bulgare bipolaire.

Dans la voiture, la musique espagnole allait bon train, et le volume était à fond.

 

A nos côtés sur l’autoroute, répartis dans une petite Seat pleine à craquer de valises, l’ami Miguel, le seul autre garçon, Raquel (l’autre Raquel), une fille sympa mais ayant le fâcheux défaut d’être un tout petit peu trop belle, et Alicia, une boule d’énergie super marrante.

 

Durant tout le trajet, les deux voitures communiquaient entre elles grâce à des « walky-talky ».

Quand je leur dis qu’en France on  disait talky-walky, ils éclatèrent de rire, en disant que cela sonnait très bizarre.

 

Nous arrivâmes vers midi à Covadonga, une ville perchée au milieu des montagnes.

 

Et oui, car en Asturies, ils ont à la fois la montagne et la mer. Et ça c’est la classe.

La région, en fin de compte, est assez similaire à la Bretagne. Les spécialités locales sont la charcuterie, les fromages, le cidre et la pluie. Ils ont également beaucoup de légendes locales, dont les représentations et les symboles font énormément penser à la culture celtique.

 

Concernant la pluie, le temps était encore ensoleillé en arrivant dans notre première destination, heureusement pour nous.

 

Cela ne dura pas.

 

Mais parlons un petit peu de Covadonga, ville historique pour l’Espagne, et petit village remplis de charme.

Historique, pourquoi ?

Et bien c’est dans la grotte d’un des coins du village que l’empereur Pelayo, vers 710, a tel un Eric Besson espagnol vu apparaitre la vierge, lui demandant de chasser tous les arabes du pays.

Et c’est de ce petit village qu’a débuté la reconquête de l’Espagne, alors aux mains de l’empire ottoman. Pelayo, qu’on appelle en France Pélage le conquérant, a d’ailleurs sa statue près de l’église du village.

 

L’église, par d’ailleurs est magnifique. Surtout vue de l’extérieur, elle dégage quelque chose de fort. Cela est sans doutes dût au fait qu’elle soit à flan de montagne, et qu’elle soit construite d’une pierre à la couleur rosé, quand tout autour est plutôt de couleur brune.

(Voir photos de l’église plus bas.)

 

L’autre chose très belle à voir à Covadonga, c’est la chapelle construite dans la roche, là ou Pélayo a vue la vierge, et qui surplombe une cascade.

Je sais, ca a l’air un peu confus comme ça, mais c’est vraiment magnifique. J’ai d’ailleurs mis plus bas une photo internet du lieu.

 

En arrivant sur place nous fîmes, vous vous en doutez, moult photos : devant la cascade, devant l’église, devant la statue, dans les escaliers, groupe de filles et appareils photos numériques oblige.

Puis nous partîmes direction un autre petit village, là ou nous attendait un restaurant.

Parce que, quand même, on avait faim.

Surtout moi qui n’avais pas eu le temps de petit déjeuner, j’avais aux alentours de 14h des crocs comme des baïonnettes.

 

Nous nous dirigeâmes donc vers cet autre village, celui-ci dans la vallée, complètement entouré par les montagnes.

Là aussi, magnifique.

 

Là-bas nous saluâmes la propriétaire d’une petite épicerie, dont Alicia connaissait la fille, puis nous mangeâmes des « Platos combinados » dans un des bar-restaurant que comptait le pueblo.

 

Platos combinados : en français plat combiné, cette formule presque typique espagnole, propose une grande assiette, dans laquelle se battent en duel des frites, des œufs, de la viande, de la charcuterie, et parfois un peu de salade. Cela permet de faire un repas en un seul plat, dans un pays où la plupart des menus sont composés de deux plats : un premier plat, avec par exemple des pates, de la paella, ou des lentilles. Et un second plat, avec de la viande ou du poisson, accompagné de légumes baignant le plus souvent dans l’huile d’olive. Je peux vous dire que quand tu sors de table en Espagne, quand tu es un garçon tu penses à ton pauvre foie, et à tout ce qu’il va devoir éliminer. Quand tu es une fille, tu penses à ton pauvre cul, et à tout ce qu’il va devoir accumuler.

 

Nous filâmes ensuite vers Oviedo, la capitale, pour saluer les parents de Miguel et échanger la petite Seat de ce dernier contre un robuste Renault Espace.

Enfin, nous posâmes nos valises dans un village en altitude, tout près de la première station de ski, ou nous attendait notre auberge.

 

Là, après un repas au coin du feu dans le « restaurant » de l’auberge, nous rejoignîmes chacun nos chambre (que je partageais pour ma part avec Miguel, Esther et Araitz.), et nous nous endormîmes avec la satisfaction d’avoir passé une bonne première journée.

 

A Suivre…

 

asturia.gif

 

Asturia

0260 covadonga 1024X768

La chapelle de Covadonga

Don Pelayo

La statue de Pelayo le conquérant.

basilica-covadonga.jpg

La Basitique de Covadonga

 

J'espère que ce récit vous a plu.

Je vous laisse pour terminer avec le lien du jour, un arbre généalogique un peu spécial.

 

http://nm.merz-akademie.de/~helene.dams/icanhashistory/

 

A plus !!

 

Par Romain
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