Bonjour bonjour !
Hier il m'ai arrivé une mini VDM, comme elle est pas assez puissante je la mets pas en article, mais quand même.
Je devais rejoindre une copine dans un bar, elle était avec des amis à elle, et elle fêtait ses derniers jours à Pampelune. Je l'ai au téléphone, elle m'indique ou est son bar, je vais la
rejoindre.
Je me perds.
Je la rappelle, elle me dis qu'elle a changé de bar. Elle m'indique ou elle est.
Je vais pour la rejoindre, et je me rends compte qu'elle ne m'a même pas dit le nom du bar.
Dans ces conditions, impossible de la trouver, à moins qu'elle soit en terrasse (ce qui à minuit et demi est rare).
Je la rappelle, elle ne répond pas. Je lui envoie un sms.
J'attends un quart d'heure, dehors il fait 3 degré.
Je rentre, j'ai perdu 1H30.
VDM
Voila.
Maintenant, passons aux choses serieuse.
Comme je n'ai toujours pas eut les photos que j'attendais, j'ai décidé de commencer l'article sur mon week end a Asturia sans elles.
Je les rajouterais ensuite.
Enfin, j'ai quand même trouvé quelques photos sur internet, pour au moins illustrer les lieux ou j'ai été.
Aujourd'ui, la première partie est consacrée à mon premier jour de voyage.
Je ferai un autre article dans quelques jours sur la suite et la fin.
Week-end a Asturia
Tout a commencé par une courte nuit.
Une très courte nuit.
Sortant à 3h passé de la discothèque « Le Marengo », ou la jeunesse Pampelunoise croise chaque mercredi les hordes d’Erasmus, se ruant comme des zombies en soif de sang vers ce lieu de
débauche, d’alcool, et de musique commerciale, j’avais quand à moi un rendez vous à 7h30 du matin, pour partir en week-end en Asturies.
C’était Miguel, un sympathique gaillard de ma classe qui avait eut l’idée. Etant lui-même originaire d’Oviedo, la capitale de cette région de l'ouest de l’Espagne, il nous avait préparé un
planning aux petits oignons, pour nous occuper pleinement durant 4 jours.
Au programme : visites, ski et restaurants gastronomiques.
Réveillé à 7h30, après que mon réveil ait sonné 1h entière, j’étais en retard.
Pas le temps de se doucher ni de manger, on fera ça en arrivant là-bas.
8h15, départ de Pampelune.
Répartit dans une Audi A3 grand luxe, je voyageais en compagnie d’Esther, une blonde un peu folle, Araitz, une fille adorable et très drôle, Raquel, une petite toute mimi avec des cheveux
incroyable et surtout un mental d’acier, et Diana, une émigrée Bulgare bipolaire.
Dans la voiture, la musique espagnole allait bon train, et le volume était à fond.
A nos côtés sur l’autoroute, répartis dans une petite Seat pleine à craquer de valises, l’ami Miguel, le seul autre garçon, Raquel (l’autre Raquel), une fille sympa mais ayant le fâcheux défaut
d’être un tout petit peu trop belle, et Alicia, une boule d’énergie super marrante.
Durant tout le trajet, les deux voitures communiquaient entre elles grâce à des « walky-talky ».
Quand je leur dis qu’en France on disait talky-walky, ils éclatèrent de rire, en disant que cela sonnait très bizarre.
Nous arrivâmes vers midi à Covadonga, une ville perchée au milieu des montagnes.
Et oui, car en Asturies, ils ont à la fois la montagne et la mer. Et ça c’est la classe.
La région, en fin de compte, est assez similaire à la Bretagne. Les spécialités locales sont la charcuterie, les fromages, le cidre et la pluie. Ils ont également beaucoup de légendes locales,
dont les représentations et les symboles font énormément penser à la culture celtique.
Concernant la pluie, le temps était encore ensoleillé en arrivant dans notre première destination, heureusement pour nous.
Cela ne dura pas.
Mais parlons un petit peu de Covadonga, ville historique pour l’Espagne, et petit village remplis de charme.
Historique, pourquoi ?
Et bien c’est dans la grotte d’un des coins du village que l’empereur Pelayo, vers 710, a tel un Eric Besson espagnol vu apparaitre la vierge, lui demandant de chasser tous les arabes du pays.
Et c’est de ce petit village qu’a débuté la reconquête de l’Espagne, alors aux mains de l’empire ottoman. Pelayo, qu’on appelle en France Pélage le conquérant, a d’ailleurs sa statue près de
l’église du village.
L’église, par d’ailleurs est magnifique. Surtout vue de l’extérieur, elle dégage quelque chose de fort. Cela est sans doutes dût au fait qu’elle soit à flan de montagne, et qu’elle soit
construite d’une pierre à la couleur rosé, quand tout autour est plutôt de couleur brune.
(Voir photos de l’église plus bas.)
L’autre chose très belle à voir à Covadonga, c’est la chapelle construite dans la roche, là ou Pélayo a vue la vierge, et qui surplombe une cascade.
Je sais, ca a l’air un peu confus comme ça, mais c’est vraiment magnifique. J’ai d’ailleurs mis plus bas une photo internet du lieu.
En arrivant sur place nous fîmes, vous vous en doutez, moult photos : devant la cascade, devant l’église, devant la statue, dans les escaliers, groupe de filles et appareils photos
numériques oblige.
Puis nous partîmes direction un autre petit village, là ou nous attendait un restaurant.
Parce que, quand même, on avait faim.
Surtout moi qui n’avais pas eu le temps de petit déjeuner, j’avais aux alentours de 14h des crocs comme des baïonnettes.
Nous nous dirigeâmes donc vers cet autre village, celui-ci dans la vallée, complètement entouré par les montagnes.
Là aussi, magnifique.
Là-bas nous saluâmes la propriétaire d’une petite épicerie, dont Alicia connaissait la fille, puis nous mangeâmes des « Platos combinados » dans un des bar-restaurant que comptait le
pueblo.
Platos combinados : en français plat combiné, cette formule presque typique espagnole, propose une grande assiette, dans laquelle se battent
en duel des frites, des œufs, de la viande, de la charcuterie, et parfois un peu de salade. Cela permet de faire un repas en un seul plat, dans un pays où la plupart des menus sont composés de
deux plats : un premier plat, avec par exemple des pates, de la paella, ou des lentilles. Et un second plat, avec de la viande ou du poisson, accompagné de légumes baignant le plus souvent
dans l’huile d’olive. Je peux vous dire que quand tu sors de table en Espagne, quand tu es un garçon tu penses à ton pauvre foie, et à tout ce qu’il va devoir éliminer. Quand tu es une fille, tu
penses à ton pauvre cul, et à tout ce qu’il va devoir accumuler.
Nous filâmes ensuite vers Oviedo, la capitale, pour saluer les parents de Miguel et échanger la petite Seat de ce dernier contre un robuste Renault Espace.
Enfin, nous posâmes nos valises dans un village en altitude, tout près de la première station de ski, ou nous attendait notre auberge.
Là, après un repas au coin du feu dans le « restaurant » de l’auberge, nous rejoignîmes chacun nos chambre (que je partageais pour ma part avec Miguel, Esther et Araitz.), et nous nous
endormîmes avec la satisfaction d’avoir passé une bonne première journée.
A Suivre…
Asturia
La chapelle de Covadonga
La statue de Pelayo le conquérant.
La Basitique de Covadonga
J'espère que ce récit vous a plu.
Je vous laisse pour terminer avec le lien du jour, un arbre généalogique un peu spécial.
http://nm.merz-akademie.de/~helene.dams/icanhashistory/
A plus !!