Bonsoir
J’espère que ca va bien comme tout. Aujourd’hui, rien de de triste, rien de déprimant, pas de mal du pays, pas mal des colocs, pas de peines de cœur, pas de pleurs, pas de larmes, pas de chagrin.
Rien que du positif.
Enfin presque, puisque d’un point de vue médical c’est pas vraiment ca. Je suis en effet en guerre ouverte contre le sommeil depuis plus de deux semaines, et mon nombre de cernes sous les yeux a atteind ce matin le nombre de six.
C’est à cause de mes cours à 8h, tous les jours.
Tous les matins je me réveille à 6h45 un peu plus fatigué que la veille, je vais en cours de 8 à 9, je révise de 9 à 13 (plus ou moins efficacement), et puis l’après midi je vais plus ou moins en cours, tout en révisant plus ou moins. Et le soir j’ai presque toujours un truc de prévu. Quand c’est le cas, ca me fait une nuit de 4 à 6h, et ca me tue. Et puis quand c’est pas le cas, ca m’en fait une de 8h, et c’est insuffisent pour récupérer.
Le week end, idem, j’ai toujours des trucs, révision ou autres, m’empêchant chroniquement les grasses mat.
Du coup, je traine ma carcasse, je carbure au café, et j’attends la « Semana Santa » (les vacances de Pâques).
Et c’est bientôt !!
Mercredi ! Mercredi prochain ! Dans six jours !
Dans six jours je serais de retour en France !!
Rhaaa ! Que ganas ! Que ganas ! ¡¡¡Coooooño!!!
Bref.
Sinon a part ca cette semaine c’était ma semaine de théâtre.
Et ca s’est plutôt très, très bien passé.
On a commencé jeudi avec « La Hija del Aire », une tragédie greque en 3h de Pedro Calderon (l’auteur español de « La vie est un songe »).
Super long, super pesant, super tragique, super costumes, super mise en scène, super beau, super chiant. J’ai joué 20 secondes.
J’ai passé ma soirée dans les coulisses a attendre mon entrée, je suis rentrée, j’ai dis ma phrase, et je suis resortit.
Mais bon, c’était sympa quand même.
`
Après, vendredi, le lendemain, je suis allé dans la Rioja, une région au sud-est de Pamplona.
J’étais invité par mes amis de classes, les mêmes que ceux d’Asturia, les mêmes que ceux du diapo photos.
On était invité par Ester à manger chez elle, son père fermier avait préparé un barbecue.
On s’est ainsi blindé le bide d’un boudin noir merveilleux, de chorizo, de cottelettes et des jambons cuits. C’était très très bon, bien que pas très light.
Ensuite, l’après midi, on a digéré en visitant Logroño, la capitale. C’était sympa.
Puis, j’ai passé mon week end dans l’appartement de mon metteur en scène, Monsieur Juan Camillo, et on a révisé la pièce qu’on jouait le Lundi.
La pièce était « La cantante calva » de Eugène Ionesco, comprenez : « La cantatrice chauve ».
Pour cette version, nous avions changé quelques petites choses. Le nom du personnage pricipal, c'est-à-dire moi, est passé de « Smith » à « Dupont », « Londres » est devenu « Paris », et tous les noms anglophones ont changé de tête.
Cela m’a ainsi permis de joué avec mon accent francais à couper au couteau, et d’en faire béneficier la pièce, absude et géniale.
Au final, le lundi soir s’est passé sans encombre, il n’y a pas vraiment eût de problêmes de texte, tous les acteurs étaient contents.
Et surtout, le public était ravi.
De notre côté, durant la représentation, nous étions tous très concentrés. Le théâtre absurde est un téâtre extrèmement exigent, qui demande une grande précision dans le jeu et un rythme calibré.
Mais côté public, c’était la folie !
On a eu des rires tout le long de la pièce, à chaque réplique presque, et quand nous avons terminé, mes amis amis Erasmus se sont jetté dans mes bras : « Mais mec !! Mais c’était gééénial !! On a adoré ! On pensait pas que ce serait aussi bien !! Tu joues vraiment trooop trop bien !! » De même que mes amis de classe « Graaande Romain !! » et que mes collègues de théâtre (ceux qui jouent dans une autre pièce mais qui font quand même partit de ma troupe.).
Donc j’était super content, bien qu’un peu surprit par le l’ampleur du succès.
Je pense qu’il est surtout dût à la pièce elle même, qui n’est pas célèbre pour rien, mais aussi au très très bon travail de Juan Ca, qui nous a bien fait chié sur chaque réplique pendant les repets, pour en faire sortir le meilleur.
Enfin voila, c’était ma semaine en résumé.
J’espère que ca va continuer à bien se passer pour moi. Et je vous attends tout Jeudi soir pour faire la fête à Rennes.
(enfin, quand je dis tous, je ne m’adresse bien évidement pas à ma grand-mère, ni à mes oncles et tantes, ni aux personne qui ne sont pas sur Rennes, ni à mes Parents, bien que j’embrasse quand même tout ce petit monde bien fort.)
Si vous le voulez bien je vous propose aujourd’hui pour vous quitter, de découvrir un documentaire hallucinant, édififiant, mais surtout très drôle, sur le jeux en ligne Second life.
Le documentaire s’intitule « Queucoeur et les garcons », et il est tiré d’une émission belge (« Tout ça ne nous rendra pas le Congo »).
Moi j’adore.
Notament le moment où : « Tes enfants ne te réclame pas ? » - « Non. Non, pas plus que ca. » Et puis surtout la scène final du suicide virtuel, avec larmes et tout.
Géééénial !!
Bref. Voila.
http://www.10minutesaperdre.fr/2010/03/22/second-life-pour-de-vrai/
Concernant le blog, je ne pense pas écrire d’article avant mon retour en France.
Avec cette actualité qui bat de l’aille… y’a plus de jeunesse ma petite dame !
Donc je vous dit à bientôt, mais pour de vrai cette fois !
Gros bisousss
Peace